L’École a une responsabilité éducative et doit amener tous les élèves à développer des compétences psychosociales. Cette dimension éthique et civique de l’éducation est inscrite dans ses missions.
La loi d’orientation pour l’avenir de l’école et sa déclinaison dans le code de l’Education en constituent les fondements.
Le socle commun dans ses piliers 6 et 7 souligne que « l’Ecole doit permettre à chacun de devenir responsable c’est-à-dire autonome et ouvert à l’initiative et assumer plus efficacement sa fonction d’éducation sociale et civique ».
L’article L.542-3 du code de l’éducation précise qu’une séance annuelle d’information et de sensibilisation sur l’enfance maltraitée doit être inscrite dans l’emploi du temps des élèves des écoles, des collèges et des lycées.
La rénovation des programmes d’histoire-géographie-éducation civique et de français au collège est l’occasion de promouvoir un travail d’équipe dans le champ de la prévention et plus précisément celui de la maltraitance envers les enfants.
Référent de l’institution dans le domaine de la protection de l’enfance, le service social en faveur des élèves contribue à cette éducation à la citoyenneté en collaboration avec les enseignants.
Ce document est un guide pour l’action et un outil d’accompagnement pour les enseignants et les assistants sociaux de l’académie.
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L’un des principaux points d’ancrage de l’éducation artistique et culturelle inscrite dans les projets d’école et d’établissement.
La généralisation d’un enseignement obligatoire d’histoire des arts, de l’école primaire au lycée, auquel contribue l’ensemble des disciplines, constitue désormais l’un des principaux points d’ancrage de l’éducation artistique et culturelle inscrite dans les projets d’école et d’établissement.
L’enseignement de l’histoire des arts est organisé par l’encart publié au BO n°32 du 28 août 2008. Parallèlement, les programmes disciplinaires comprennent tous un volet histoire des arts.
La mise en oeuvre de l’histoire des arts concerne tous les niveaux du collège de la 6ème à la 3ème. Cet enseignement donne lieu à une épreuve du DNB, obligatoire pour tous les élèves à partir de la session 2011. Cette épreuve prend la forme d’un entretien oral ; elle est définie dans le BO n°40 du 29 octobre 2009 (note de service du 13 juillet 2009).
Enfin, la compétence 5 du socle commun de connaissances et de compétences intègre l’histoire des arts dans la culture humaniste. L’enseignement de l’histoire des arts offre plus généralement l’occasion de construire et d’évaluer des compétences transversales dans le cadre d’une pédagogie de projet. Il contribue donc à l’acquisition globale du socle commun de connaissances et de compétences, dont le DNB atteste la maîtrise au palier 3 à partir de la session 2011.
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Une coopération au service de la réussite de tous les élèves
Les relations de l’Ecole avec les familles sont au coeur de la question de l’égalité des chances. Notre académie qui se caractérise par un faible taux de mobilité des élèves et un nombre important de sorties sans qualification s’est donné comme objectif prioritaire, de renforcer les liens entre l’Ecole et la Famille.
Au-delà des dispositions législatives et réglementaires1 dont il convient d’assurer la mise en oeuvre, il est important de promouvoir et de développer toutes les actions favorisant une coopération fructueuse.
Cette question est l’affaire de tous les acteurs du système éducatif quel que soit leur domaine de compétence. La complémentarité de leur action sera source de richesse et d’efficacité.
Ce document rassemble les contributions des participants du séminaire académique sur ce sujet. Outil d’accompagnement pour les établissements scolaires, il énonce l’esprit de la loi et propose des orientations pour l’action. En intégrant cette thématique transversale à son projet, chaque établissement scolaire en fera un axe de progrès pour tous les élèves.
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Guide d’accompagnement à la mise en oeuvre de la rénovation de la voie professionnelle : Baccalauréat professionnel
La rénovation de la voie professionnelle avec la mise en place d’un baccalauréat en 3 ans, contribue à la réussite des élèves.
Elle appelle une évolution des postures pédagogiques qui prennent en compte la diversité des publics en veillant à :
» différencier les apprentissages,
» développer la pédagogie du projet,
» mettre les élèves dans une dynamique de professionnalisation.
Ce guide d’accompagnement a pour but de présenter aux personnels de direction et aux équipes pédagogiques des préconisations pour organiser l’enseignement au cours des étapes essentielles que sont l’accueil des élèves, les activités de projet, l’accompagnement personnalisé et les Périodes de Formation en Milieu Professionnel (P.F.M.P.).
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Pour une prise en charge collective de la Maîtrise de la Langue dans l’académie de Caen
Priorité nationale et priorité fondamentale de notre académie, la Maîtrise de la Langue est notre bien commun. Constitutive des relations entre les hommes, source de plaisir et vecteur de tous les savoirs, elle est l’outil de la construction de soi. Aussi est-elle l’affaire de tous les enseignants, de tous les niveaux d’enseignement et de toutes les disciplines.
Priorité de notre académie, la Maîtrise de la Langue est la compétence première et indispensable qui conditionne la réussite des élèves et permet de réduire un décrochage scolaire préoccupant. En cela, elle nous concerne particulièrement et solidairement. Elle s’impose comme un champ de réflexion et d’action pour permettre aux élèves, collégiens et lycéens de l’académie de Caen, de mieux réussir leurs études. Mais la Maîtrise de la Langue, pour être prise en charge de manière collective et donc efficace, doit être défi nie afin que chacun sache, selon sa discipline, le lieu où il enseigne et les élèves qu’il accueille, ce qui est de sa compétence, de sa responsabilité et de la spécificité de son action pédagogique.