Vous envisagez, dans le cadre d'une action d'ouverture internationale, un déplacement à l'étranger : le rectorat peut éventuellement vous accorder une aide financière si vous présentez votre projet à la DAREIC, et que votre projet est retenu.
Pour cela, il convient de remplir une demande de subvention, puis de renvoyer un compte-rendu.
Les documents sont téléchargeables :
Le partenariat scolaire : défini dans le BO n°30 du 25 aout 2011
"Le partenariat scolaire est une mise en relation entre un ou plusieurs établissements français et européens ou étrangers, qui s'appuie sur un ou plusieurs projets de coopération éducative. Il concourt ainsi à la mise en œuvre des objectifs et des programmes nationaux et sert de cadre à la mobilité virtuelle et/ou physique. Il peut se décliner sous différentes formes : programmes européens, accords bilatéraux, appariements.(…)Les partenariats scolaires s'inscrivent dans le programme d'action dans le domaine de l'éducation et de la formation tout au long de la vie (programme EFTLV) ou les accords bilatéraux."
Un partenariat parmi d’autres, le partenariat Comenius
Suivre le lien Partenariats scolaires (multilatéraux ou bilatéraux)
pour développer des activités éducatives conjointes, favoriser la mobilité des élèves et de l’équipe éducative
L’ouverture européenne et internationale est l’une des trois idées-force du nouveau projet académique 2011-2015. Elle se décline tout au long de ses quatre axes.
Sa mise en œuvre est plus particulièrement développée dans l’axe 1: « développer l’ouverture internationale et culturelle pour augmenter le niveau de compétences des jeunes », où l’on rappelle de l’inscrire dans le projet d’établissement, d’encourager les équipes dans leurs stratégies de projets et de constituer des réseaux de correspondants locaux. ( 1.4.3)
On la retrouve de façon très claire dans l’axe 4, dans lequel il s’agit de « nouer des partenariats avec les différents organismes afin de faciliter la mobilité européenne et internationale des élèves et des personnels en lien avec le Délégué Académique aux Relations Européennes, Internationales et à la Coopération » (4.2.2.3)
Mais elle se lit aussi dans l’axe 2 car l’ouverture internationale développe l’autonomie et la construction d’une citoyenneté responsable en encourageant la conduite de projets pluridisciplinaires (2.1.3) et l’utilisation des Technologies Usuelles de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement (2.1.4)
Elle constitue un cadre privilégié pour l’innovation et la promotion des initiatives locales. (4.3)
Enfin, de même qu’il est indispensable, pour conduire chaque élève à la réussite et élever son niveau de qualification, de développer sa mobilité (1.3.4), il est vivement souhaitable, pour renforcer la compétence des personnels, évoquée dans l’axe 3, d’encourager ceux-ci à la mobilité notamment par leur participation à des stages de formation continue de l’Agence Européenne (3.2)
C’est toujours le chef d’établissement qui autorise cet accueil.
L’accueil doit être cadré par une convention : certains échanges sont cadrés nationalement (OFAJ), d’autres territorialement (partenariat académique), d’autres simplement d’établissement à établissement.
L’établissement d’origine de l’élève devra prendre contact avec l’établissement d’accueil en France.
C’est le chef d’établissement qui autorise ou non cette mobilité.
Il conviendra d’établir un appariement avec l’établissement d’accueil de l’élève, puis une convention d’organisation de mobilité ainsi qu’éventuellement un contrat d’études. Ces documents se trouvent en annexes 3, 4 et 5 de la circulaire n° 2011-116 parue au BO n° 30 du 25 août 2011.
De plus, la circulaire n°88-147 du 21 juin 1988, parue au BO n° 26 du 14 juillet 1988, et toujours en vigueur, vous permettra de vérifier les aspects organisationnels et juridiques réglementaires pour ce type de mobilité.
Les collectivités territoriales, Conseil Régional pour les lycées et Conseils Généraux pour les collèges, lancent des appels à projets. Elles envoient des courriers dans les établissements. Selon les cas, cela concernera les projets de l’année courante ou de l’année suivante. La date butoir est souvent la fin du premier trimestre.
Pour l’Allemagne, on peut aussi solliciter l’OFAJ , et pour n’importe quelle autre destination, on peut monter un dossiers d’ « action d’ouverture internationale », mais là aussi, les demandes s’effectuent avant Noël.
Les projets acceptés par l’Agence européenne Europe-Education-Formation-France bénéficient d’un financement très conséquent, mais ils demandent une préparation très en amont et un gros investissement d’équipe.
Consulter la page « se déplacer pour rencontrer et se former » qui vous donne les liens nécessaires.
Il ne faut pas hésiter non plus à participer aux concours dont les établissements sont avisés au fur et à mesure.
Enfin, on peut toujours solliciter des sponsors : associations, entreprises… en lien avec le projet.